LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE

jeudi 18 octobre 2007

Image_18LA PRÉVENTION ROUTIÈRE À ALFORTVILLE

Du 15 au 22 octobre 2007, c'est la Semaine de la sécurité routière. Dans le Val de Marne, des manifestations ont été programmées un peu partout: à Vitry, une rencontre entre les élus destinée à mettre en commun leurs initiatives, à Champigny-sur-Marne un village de la sécurité routière, où des ateliers pédagogiques seront ouverts à 900 élèves depuis le primaire jusqu'au lycée et où des enseignants prendront connaissance d'actions sécuritaires, et dans l'ensemble du département, des contrôles seront réalisés sur la voie publique.

Et à Alfortville, quoi ? Et bien une réunion a eu lieu en Mairie le 18 octobre 2007 sans faire l'objet d'aucune publicité. Elle était réservée à quelques personnes triées sur le volet, et à des "invités". Invités ? Aucun sous-entendu de notre part. Il s'agissait de personnes ayant commis des infractions et susceptibles de perdre des points sur leur précieux permis: ils étaient donc invités à assister à cette réunion pour les conserver et échapper à la sanction.

Quelques citoyens, intéressés par cette question et alertés par la bande, mais respectueux du Code de la Route et donc possesseurs de leurs points, ont désiré assister à cette réunion. Que pensez-vous qu'il arriva ? Ces citoyens exemplaires ont été priés, poliment mais sans contestation possible, de quitter la salle: c'est ce qu'ils ont fait.

Voilà donc la méthode choisie pour faire d'Alfortville "une ville modèle en matière de sécurité routière", comme il était indiqué en première page du Parisien Val-de-Marne Matin, dans son édition du 15 octobre 2007, sous le gros titre : "Alfortville veut devenir une ville sûre". Nul doute que le BMO sera tout aussi dithyrambique lorsqu'il évoquera cette réunion.

Que ceux qui se préoccupent particulièrement de cette question réfléchissent pour savoir s'ils sont sur la bonne voie et sur la conduite à tenir.

mercredi 17 octobre 2007

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL D' ALFORTVILLE

DU 15 OCTOBRE 2007

54 points étaient à l'ordre du jour de ce Conseil qui dura un peu plus de 2 heures.

Direction générale

- Présentation de la liste des 37 décisions prises en application de l'article L 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales, dont notamment:

* La convention d'utilisation et de mise à disposition passée avec la ville de Charenton pour l'utilisation du bassin de plongée du complexe sportif Télémaco - Gouin, pour la saison 2007/2008 soit du 24 septembre 2007 au 23 juin 2008,

* Le marché relatif à la réfection et à l'amélioration du terrain d'évolution du quartier Saint Pierre - Toulon (Palais des Sports).

Finances

- Budget de la ville 2007: décision modificative n° 1.
Le budget d'Alfortville représente 70 601 000 euros dont 41 722 000 euros pour la section fonctionnement et 28 879 000 euros pour la section investissement. La décision modificative concerne la section fonctionnement pour 949 343 euros et la section investissement pour 4 026 526 euros.

Des inscriptions complémentaires figurent en dépenses - recettes, d'une part, une opération réelle de 430 000 euros correspond à l'acquisition et à la revente à l'OHSA de l'immeuble 69 rue Édouard Vaillant et, d'autre part, des opérations d'ordre se rajoutent en section investissement pour environ 1 522 000 euros afin de mettre en conformité le bilan ZAC Bords de Marne.

Catherine de Rasilly, Présidente d'Alfortville Confluence, a voté contre ce budget supplémentaire.
A cette occasion, elle a rappelé tout comme elle l'avait fait lors du vote du budget primitif le 29 mars 2007, qu'elle n'avait pas les mêmes priorités pour les Alfortvillais que Monsieur le Maire et déplorait les importants retards hélas pris par plusieurs chantiers, tels la piscine, la crèche de l'ilôt Octobre, et sur l'impact que ces reports auraient bien évidemment sur le prochain budget 2008.

- Budget supplémentaire de l'assainissement.
Le budget global représente en section fonctionnement 87 528 euros et en section investissement 734 000 euros. Un excédent d'investissement de 434 442 euros est reporté. Ces affectations de résultats devraient permettre de réaliser des réfections de rues en matière d'assainissement et d'entamer un diagnostic de notre réseau...

Catherine de Rasilly a cette fois encore regretté l'absence de coordination dans les travaux effectués sur la ville et a expliqué que, par exemple, le réseau d'assainissement est insuffisant rue de Nice devant la mosquée. Par temps de fortes pluies, il refoule chez les riverains à l'intérieur même des habitations... La municipalité se gargarise de développement durable, mais n'a même pas été capable à l'occasion des travaux de réfection de cette rue (comme pour d'autres d'ailleurs) de réaliser un réseau de type séparatif ce qui éviterait bien évidemment ces débordements intempestifs. Voici donc un exemple de plus concernant le manque d'anticipation chronique de la gestion de Monsieur le Maire.

- Renouvellement de la ligne de trésorerie de la ville.
Ce renouvellement de 2 000 000 euros de ligne de trésorerie est destiné, le cas échéant, à permettre de réguler le fonds de roulement de la trésorerie de la ville. Les intérêts sont calculés au prorata temporis des jours d'utilisation sur index T4M + marge 0,03%, avec décomptes mensuels, appels fins de trimestres civils et non capitalisés. Commissions et frais: néant.

Urbanisme

- Groupe scolaire Octobre: ravalement des façades sur rue.
A l'occasion de ce point, Catherine de Rasilly a suggéré à Monsieur le Maire, afin d'éviter des avenants futurs (monnaie courante à Alfortville, qui grèvent lourdement les budgets des travaux engagés, et nuisent à la visibilité exacte de leur prix de revient) d'établir un diagnostic complet de cette façade en mauvais état et très fissurée.

Catherine de Rasilly a également demandé à Monsieur le Maire, quand serait démoli le vieux bâtiment préfabriqué, délabré et désaffecté qui était dans la cour de l'école maternelle. La directrice de l'école maternelle envisagerait de réaliser à cet emplacement un jardin potager pour les petits élèves.

Monsieur le Maire a répondu à Catherine de Rasilly "qu'elle lui posait cette question... pour faire son intéressante, qu'il ne répondrait pas à cette question" et "qu'on le ferait quand on le jugera opportun, dans les meilleurs délais".
Terminant son intervention par: "Je mets au vote, qui est pour, contre, abstention. Point suivant".
Clap de fin. Circulez, il n'y a rien à voir! Le roi René a dit !

A cette occasion, Catherine de Rasilly a rappelé fermement à Monsieur le Maire que le Conseil Municipal ne devait pas être qu'une simple chambre d'enregistrement, mais un réel lieu d'échanges et de débats.

- Achat par l'OHSA d'un immeuble sis 69 rue Édouard Vaillant (objectif de mixité sociale).

- Acquisition de l'ensemble immobilier appartenant à la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM), place Salvador Allende, pour un montant de 1 760 000 euros (frais de notaire et travaux compris) et pour une surface de 930 m2. Il est mis 90 m2 à disposition de la Sécurité Sociale afin d'y maintenir un bureau de 3 personnes. Cet achat de locaux permet à la Ville, qui manque de bureaux pour ses employés, d'abandonner les bureaux qu'elle louait 171 rue Véron.

Catherine de Rasilly a, bien sûr, dit qu'elle était d'accord avec le maintien d'un bureau de la Sécurité Sociale sur Alfortville mais elle s'est étonnée une fois de plus des méthodes de gestion de la municipalité.

En effet, Monsieur le Maire a vendu, le 24 juin 2005, une parcelle de 900 m2 de l'enceinte de l'école Victor Hugo, comprenant l'immeuble des instituteurs de 780 m2 hors oeuvre, le tout pour 320 000 euros, sous prétexte à l'époque de financer des travaux d'aménagement pour l'école, travaux qui n'ont jamais été réalisés.
Monsieur le Maire rachète aujourd'hui le local de la Sécu à 2 pas. Bilan pour les Alfortvillais: une perte sèche de plus d'1 million d'euros, afin de remédier à une situation, tout à fait anormale pour une mairie, de location de bureaux pour accueillir son personnel administratif !

Encore une des méthodes de gestion dont Monsieur le Maire a le secret!

- Réforme des autorisations d'urbanisme: maintien des permis de démolir sur l'ensemble de la commune et maintien de la déclaration préalable à l'édification de clôtures.

- Numérisation du cadastre.

Travaux et Équipements

- Marchés forains: approbation du réglement intérieur (ils sont ouverts à la clientèle de 8 heures à 13 heures ou 13 heures 30 le week end). Marché du Centre: les mercredi et dimanche, marché Carnot: les jeudi et samedi, marché Rome: les mardi et vendredi.
Un consensus s'est dégagé pour une application stricte de ce réglement, afin d'assurer la sécurité de la clientèle.

- Rapport d'activité du Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l'Électricité en Ile de France, pour 2006.

- Rapport d'activité du Syndicat des Eaux en Ile-de-France (SEDIF), pour 2006.

- Rapport d'activité du Syndicat Interdépartemental pour l'Assainissement de l'Agglomération Parisienne (SIAAP), pour 2006.

- Dépôt d'un permis de démolir pour le bâtiment sis 33 rue des Écoles (propriété de la ville), situé au bout de la cour de l'école primaire Victor Hugo.

Marchés Publics

- Construction d'un centre aquatique: approbation de l'avant projet définitif (qui n'a fait l'objet d'aucune présentation aux Conseillers Municipaux) et du coût prévisionnel définitif. Autorisation de dépôt de permis de construire (ce point avait été enlevé de l'ordre du jour du Conseil Municipal du 12 juillet en raison d'un désaccord entre Monsieur le Maire et l'architecte).

A la lecture de la délibération remise aux Conseillers Municipaux, on découvre que le coût provisoire initial de 7 325 000 euros est aujourd'hui de 8 527 000 euros, soit une augmentation de 1,2 million d'euros (+16%), avant même le démarrage des travaux. Il a été confirmé que le budget total de l'opération s'élevait à 13 millions d'euros. Tout ceci est-il bien raisonnable ?
Il faudra donc une fois de plus pénaliser les Alfortvillais qui paieront par leurs impôts une partie du coût de fonctionnement de ce centre aquatique sans les faire bénéficier, comme Monsieur le Maire l'a bien expliqué le 23 septembre, d'un tarif préférentiel. Les "extérieurs" et les Alfortvillais devront acquitter le même tarif pour aller nager.
Ce qui revient donc à faire payer 2 fois les Alfortvillais !

La majorité municipale vote aveuglément sans se soucier de connaître le projet...

- Pôle Culturel / salle de spectacles et salle de convivialité: avenant n° 4 au marché de construction, soit une augmentation de 5,5 % par rapport au marché initial.

Monsieur le Maire a demandé qu'en raison des problèmes de chauffage et de climatisation qui ne sont toujours pas réglés, le paiement de cet avenant soit différé. Nous ne pouvons qu'être d'accord avec cette décision de bon sens.

- Construction d'une Maison des Jeunes et de la Culture: signature des marchés pour un montant de 1 700 000 euros HT, toujours sans aucune présentation du projet.
Toutefois l'appel d'offres concernant le lot 4 est à ce jour toujours infructueux. Une nouvelle procédure doit être relancée. Il s'agit du système de pompe à chaleur, des alarmes techniques et du remplacement des ventilo-convecteurs par des radiateurs.

- Équipement petite enfance: travaux d'aménagement de locaux sis à l'angle des rues de Seine et Marcelin Berthelot. La durée des travaux est fixée à 5 mois... soit une mise en service à programmer raisonnablement courant avril 2008, si l'OHSA respecte ses engagements et livre la chape de béton prévue (dont la livraison était initialement prévue pour le 1er septembre).
Ce dossier d'appel d'offres traîne depuis plus de 6 mois et, pour tenir dans le budget initialement prévu, il a fallu, d'une part, réduire la qualité de certaines prestations et, d'autre part, ne pas inclure l'aménagement de la cuisine et de l'office, pourtant obligatoire pour obtenir l'agrément de la CAF.
Les montants correspondant seront donc budgetés sur le budget 2008 !

- Aménagement du square Camelinat (devant la Mairie): avenant n° 1 concernant des travaux de plus-value pour un montant de 58 110 euros HT, soit une augmentation de presque 37 % du montant initial. Record d'augmentation battu pour un premier avenant.
Le lot 1 passe donc de 158 426 euros HT à 216 536 euros HT, soit un montant global pour l'ensemble des travaux de 350 316 euros HT soit 419 000 euros TTC (2 748 000 francs).
A combien s'élèvera l'avenant n° 2 ?

Catherine de Rasilly a fait remarquer qu'au cours de ce seul Conseil Municipal, Monsieur le Maire a dérapé en gros et hors budget de :

+ 1 million d'euros (différentiel ente la vente de la parcelle de l'école Victor Hugo et l'achat des locaux de la sécurité Sociale),
+ 1,2 million d'euros pour le centre aquatique
+ 66 000 euros pour l'avenant du Pôle culturel et de la salle de convivialité
+ 58 000 euros pour le square Camélinat

= soit un total de 2 324 000 euros, sans compter le solde de la crèche Octobre et de la MJC...

Mais il est vrai, qu'au cours de ce Conseil Municipal , Monsieur le Maire a déclaré: "Je ne retiens pas les grosses sommes". Dont acte !

Vous comprendrez tous aisément, les raisons pour lesquelles, elle a, cette fois encore, dû voter contre l'approbation de ce budget supplémentaire, tout comme elle n'avait pu approuver le budget primitif en mars !

- Retrait de l'amiante dans divers bâtiments communaux.

Affaires scolaires

- Tarification de la restauration scolaire et périscolaire, soit à compter du 2 janvier 2008, une augmentation de:
- 1% pour les quotients 1 à 4,
- 1,5% pour les quotients de 5 à 7,
- 2% pour les quotients 8 à 10.

- Tarification des activités périscolaires à compter du 2 janvier 2008: centres de vacances, classes transplantées, centres de loisirs et garderies. Maintien des forfaits des classes transplantées maternelles et élémentaires et les centres de vacances, augmentation de 2% pour les centres de loisirs, augmentation de 5% des garderies maternelles et réduction de 5% des garderies élémentaires.

Affaires administratives

- Domaine funéraire: fixation du montant des concessions funéraires à compter du 1er janvier 2008.

- Modification du réglement du cimetière concernant les dispositions relatives à l'espace cinéraire, columbarium et jardin cinéraire.

Ressources humaines

- Recensement de la population: recrutement et fixation du barème de rémunération de 10 agents recenseurs pour la prochaine enquête nationale qui se déroulera du 17 janvier au 23 février 2008. Cette enquête permettra de recenser cette année 8% de la population.

- Réactualisation du guide des congés et des autorisations d'absence du personnel communal.

- Modification du tableau des effectifs: emplois permanents.

Silence absolu des Conseillers UMP pendant ce Conseil. Seule intervention d'une Conseillère UDF en début de séance pour indiquer, au sujet du procès-verbal de plusieurs délibérations, qu'elle n'avait pas voté contre ces délibérations, mais pour, comme l'équipe majoritaire: sa velléité d'opposition ayant disparu depuis quelques années, le contraire aurait été très étonnant... Il s'agissait en particulier des délibérations relatives à la mise à disposition de la mosquée, qu'elle a donc approuvée.

mardi 16 octobre 2007

UN BREF INSTANT DE DÉMOCRATIE
Le mot de Catherine de Rasilly


J'aurai pu commencer ce mot en vous faisant selon mon habitude, le compte-rendu exhaustif du Conseil Municipal qui s'est tenu hier soir en Mairie.

Je préfère évoquer la "légère brise" de démocratie qu'il souffla à Alfortville au détour d'une délibération au demeurant anodine concernant l'attribution de subventions supplémentaires à des associations pour "des projets spécifiques"...

Je demandais alors de quels projets il s'agissait et m'étonnais que ces subventions décrites si succintement dans la délibération soumise au vote du Conseil Municipal, destinées à des projets d'envergures exceptionnelles, soient en réalité destinées à "apporter un concours financier à ces trois associations afin de leur permettre de faire face à leurs dépenses quotidiennes et de mener à bien les objectifs qu'elles se sont fixés" (sans aucune précision de ces objectifs d'ailleurs !).

Monsieur Carvounas, Maire-adjoint en charge de la politique de la ville et de la jeunesse m'a alors invité à l'accompagner lors de ses visites des associations afin de me permettre de mieux me rendre compte du travail accompli... Nous aurions poursuivi notre échange sur ce sujet si Monsieur le Maire n'avait décidé d'y mettre un terme en nous retirant la parole !

Je remercie Monsieur Carvounas de son invitation, que j'accepte volontiers. Je me ferai donc un plaisir de l'accompagner prochainement.

Cet échange de point de vue entre élus s'inscrit tout à fait dans la démarche qu'ALFORTVILLE CONFLUENCE poursuit depuis des années.
Vous le savez, notre seule ambition passe par la mise en oeuvre de tous les moyens nécessaires à l'établissement d'une gestion municipale au service des Alfortvillais, de les rassembler toutes tendances confondues, de les représenter et de défendre leurs intérêts pour une vie locale préservée, équitable et dynamique.

Ce fut, un court instant pendant ce Conseil, un tout "petit pas pour la démocratie" à Alfortville...

Monsieur le Maire, quant à lui, semble avoir oublié au fil de ces longues années de "règne" que le Conseil Municipal ne doit pas être qu'une simple "chambre d'enregistrement", mais un lieu de débats, ou l'exercice de la démocratie doit pouvoir s'exprimer et s'enrichir des idées et des différences de tous !

Ce que j'ai dû lui rappeler fermement durant ce Conseil, ce qui l'a laissé sans voix !

Catherine de RASILLY
Présidente d'ALFORTVILLE CONFLUENCE
Conseillère Municipale d'opposition sans étiquette

dimanche 14 octobre 2007

LETTRE AUX ALFORTVILLAIS


Depuis plus de 20 ans, l'équipe municipale sortante a eu tous les pouvoirs,
sans exception, dans notre ville, sous l'autorité du même homme qui ne veut surtout rien changer à sa façon de faire. Avec son équipe, ils n'ont jamais géré la ville en “bon père de famille”: ils ont seulement voulu contrôler leur clientèle électorale.
Ils ont pris toutes les habitudes du pouvoir, ses avantages et ses facilités. Ils feront tout pour les conserver et continueront leurs arrangements partisans dont nous sommes les témoins depuis tant d’années. Sourds hier aux besoins et aux demandes des Alfortvillais, ils le resteraient demain s'ils étaient à nouveau élus.

Aujourd'hui, l'intérêt vital d'Alfortville exige de dépasser le clivage entre la droite et la gauche, de rassembler toutes les compétences, toutes les bonnes volontés et de retrouver les règles de la démocratie.

Je connais bien Alfortville: j'y suis née. Je connais ses habitants, je partage leur vie et leur quotidien.
J'ai donc décidé, avec le soutien de beaucoup d'entre vous, de constituer une liste pour les élections municipales de mars 2008. Cette liste mènera un grand changement, en mobilisant toutes les ressources actuellement écartées, par sectarisme politique ou par favoritisme.
Ces femmes et ces hommes, que vous rencontrerez dans les semaines qui viennent, ont pour ambition de faire vivre les Alfortvillais ensemble au lieu de les diviser entre ceux qui sont écoutés et ceux qui sont ignorés, entre ceux qui sont favorisés et ceux qui sont oubliés.

Le temps du dialogue commence: nous sommes à votre écoute. Vos idées pour l'avenir d'Alfortville enrichiront celles que nous imaginons depuis des mois. L'espoir renaît.
C'est avec cet esprit de renouvellement des hommes et des femmes, renouvellement des méthodes, renouvellement des idées que je vous propose de nous rejoindre.

Nous allons établir avec vous un plan d'action pour les 6 ans à venir, à l'inverse des vagues promesses habituelles, dont l'équipe sortante vous a bercé d'élection en élection, sans jamais répondre à vos attentes.

Ensemble, réunis, respectueux des règles d'égalité et de solidarité, nous tournerons la page pour l’aboutissement de vos idées. En mars 2008, lors des élections municipales, chacun de vous décidera de l’avenir qu’il souhaite pour notre ville.

Alfortville mérite un avenir.
Notre liste « CONFLUENCE 2008 » s'engage à le construire avec vous et pour vous.

Catherine de RASILLY
Conseiller municipal d'opposition, sans étiquette
Présidente de l’Association ALFORTVILLE CONFLUENCE


LE BILAN DE L’ÉQUIPE SORTANTE

Des rues défoncées et sales, souvent impraticables pour les poussettes et les personnes âgées. Mais des travaux coûteux et à répétition aux abords de la Mairie.
Une politique du “tout béton – tout bitume” et la disparition des espaces verts.
Des constructions anarchiques, conséquence d'une urbanisation non maîtrisée.

Un manque d’entretien des bâtiments publics, privant par exemple les Alfortvillais de piscine pour de nombreuses années. La vente des terrains communaux, livrés aux promoteurs ou aux intérêts privés. Mais des logements sociaux mal entretenus sous prétexte de manque de financement.
L'improvisation permanente comme méthode de gestion de la ville, avec des décisions prises souvent dans l'urgence, coûteuses,sans souci du long terme.
La réalisation de quelques équipements de prestige, pour des dizaines de millions d’euros, et des dépenses somptuaires. Mais aucun équipement de quartier répondant aux besoins réels de la population.
Aucun aménagement pour les handicapés dans les bâtiments publics existants.
Des conditions de travail dégradées pour les employés municipaux, parfois installés dans des baraques de chantier.

Aucune réelle politique de la petite enfance. Mais un manque criant de places dans les crèches.

Aucun plan de circulation des vélos, des voitures ou des poids lourds, ni même de volonté réelle d'apporter des solutions à ces problèmes, même lorsque la sécurité des personnes est en jeu.

Des demandes en Mairie laissées sans réponse. Des problèmes de quartiers ignorés. Une communication municipale inexistante. Des élus fantômes, éternels absents qui ignorent leurs administrés.

Le flou du programme qu'ils avaient osé baptiser « le bonheur partagé » a été à l’origine de leur inaction, d'où jaillissent vos colères d'aujourd'hui, malgré l’autosatisfaction permanente qu’ils affichent.

LE PLAN D’ACTION DE CONFLUENCE 2008

De grands chantiers doivent être lancés. Aménagement de la ville, sécurité, stationnement, cadre de vie, équipements publics, amélioration de l'habitat, valorisation du patrimoine communal, développement économique, petite enfance, propreté des rues, maîtrise des dépenses, fin des travaux inutiles, négociation d'objectifs avec la Communauté d'Agglomération... : CONFLUENCE 2008 s'engage à répondre à vos attentes les plus immédiates tout en lançant les grands dossiers aujourd'hui délaissés.

En concertation avec les Alfortvillais, nous inscrirons la gestion communale dans le long terme et en finirons avec la dilapidation de votre argent.

Dans nos actions au cours des dernières années, nous nous sommes toujours attachés à défendre les valeurs de la démocratie (information des citoyens, respect de la loi de 1905, concertation des Alfortvillais). Nous avons dénoncé les dépenses inconsidérées, l’argent public gaspillé, les nombreux contentieux de l’équipe sortante. Nous n’avons pas hésité à recourir au Tribunal Administratif dans les cas les plus graves.

Déterminés hier à défendre les Alfortvillais, nous le serons demain pour les servir.

DIALOGUONS

Vous n'êtes pas satisfaits de l'état de votre ville. Vous avez des idées, des propositions, des projets pour Alfortville. Venez en débattre selon les thèmes placés en onglets en tête de page.

Pour participer plus activement à notre action, contactez-nous.

samedi 13 octobre 2007

LE STATIONNEMENT EN VILLE

Aucune étude de stationnement sur l'ensemble de la ville n'a été entreprise. Le Maire a plusieurs fois évoqué, lors des réunions du PLU (Plan Local d'Urbanisme), une étude dans la partie nord ouest de la ville, comme si les problèmes étaient limités à cette zone. Cette enquête n'a jamais été rendue publique malgré les demandes: elle reste donc bien mystérieuse. Elle a pourtant coûté plus de 43 000 euros !

Il ressortirait, selon lui, de cette étude que le nombre de places de stationnement dans ces quartiers serait «tout à fait satisfaisant» ! Les problèmes rencontrés proviendraient uniquement du fait que les propriétaires de voitures préfèrent garer leurs véhicules dehors sur les trottoirs plutôt que d'utiliser leurs places de stationnement...
C'est donc la position officielle à laquelle il se tient (réunion de riverains du 19 mars 2007).


Une commission « circulation-stationnement » a été annoncée en fanfare dans le BMO. En quelques mois, elle s’est réunie 2 fois, sans aucun document. Sa seule activité s’est donc limitée à l’expression des doléances des personnes présentes : certains problèmes ont été notés (sans plus d’effet). Il a été clairement annoncé que les mesures envisagées dans le PLU pour les constructions neuves étaient suffisantes et qu'aucun aménagement n'était prévu dans l'avenir. Autrement dit, le stationnement n’est pas un problème pour les 10 ans à venir…

Pourtant un Maire-Adjoint avait fait le constat suivant, lors d’un Conseil Municipal en avril 2004:

LE PROBLÈME DU STATIONNEMENT A ALFORTVILLE
LA SITUATION

A Alfortville, le problème du stationnement est devenu un problème majeur, tant pour l'environnement que pour le bien être ou le sécurité de nos concitoyens.

Nous sommes dans une situation où l'anarchie s'est installée petit à petit, faute de volonté politique de prendre le problème à bras le corps, et règne désormais en maître.

Dans beaucoup de quartiers, on arrive à l'asphyxie.

Première marque de civisme, le respect des règles de circulation et de stationnement est de plus en plus bafoué. Il entraîne le non respect des civilités dans d'autres domaines.

Les places de stationnement

- De plus en plus de véhicules stationnent dans la ville.
- Le nombre de places en parking privé est très nettement insuffisant.
- Le nombre de places en parkings publics est insignifiant.
- Le nombre de places en stationnement sur la voie publique est insuffisant.
- Les places de stationnement payant ne sont pas entretenues et peu verbalisées.
- Il y a de plus en plus de véhicules utilitaires qui stationnent dans les rues. Certains commerçants et artisans d'Alfortville considèrent la rue comme une annexe à leurs activités (garages, ambulanciers, taxis, entrepreneurs en bâtiments).

Les activités tertiaires n'ont pas les places de parkings privés correspondant au nombre de salariés qui viennent travailler en voiture.

De plus en plus de voitures ventouse encombrent nos rues. De plus en plus de véhicules étrangers aux alfortvillais ou aux activités alfortvillaises sont garées à Alfortville par leurs propriétaires qui fuient Paris ou les villes voisines où le stationnement est surveillé et sanctionné.

Le manque de places de livraison engendre de nombreux bouchons.

Les modes de stationnement illicites

Stationnement sauvage sur les trottoirs, à cheval ou complètement (dégradation des plantations et candélabres, panneaux de circulation couchés, arrachement des potelets).
- Utilisation des places payantes sans paiement.
- Stationnement le long des bandes jaunes des trottoirs.
- Non respect du stationnement alternatif.
- Stationnement à l'angle des rues.
- Stationnement en double file, parfois de longue durée.
- Stationnement devant les bateaux et les sorties de parking.

Le contrôle et la verbalisation

La police nationale n'intervient quasiment plus sur les problèmes de stationnement. Nos seuls quatre agents chargés de tous les problèmes liés à l'occupation du domaine public est inopérante.
- Verbalisation infiniment trop faible, malgré une augmentation sensible entre 2001 et 2002.
- Verbalisation qui ne porte que sur certains sites de stationnement payant.
- Aucune verbalisation des véhicules sur les trottoirs, en particulier les voitures d'occasion en vente chez les garagistes.
- Verbalisation irrégulière: ex.: à la gare, amende pour celui qui dépasse le temps de stationnement payant, rien pour celui qui stationne sur la bande jaune du trottoir d'en face !

Conséquences

Difficultés de stationnement pour tous: le riverain, le consommateur, le voyageur du RER, le livreur, les services de santé (médecin, infirmière...)

Difficultés de circuler sur les trottoirs: pour les piétons, pour les handicapés, pour les poussettes et landaus, pour les rollers et trottinettes.

Difficultés de circulation des véhicules: dans les voies étroites (rue Emile Goeury), dans les voies à double sens (rue des Camélias, rue Marcelin Berthelot), dans les voies principales (rue P.V. Couturier).

Difficultés pour la propreté de la ville:
- les bennes de ramassage des déchets ne peuvent pas collecter dans certaines rues,
- les engins de nettoyage ne peuvent pas être efficaces,
- les agents de la voirie ne peuvent accéder aux surfaces couvertes par les voitures,
- les épaves se multiplient.

Difficultés pour la sécurité:
- les camions de pompiers ne peuvent accéder à certains bâtiments,
- les angles des carrefours où stationnent des véhicules sont très dangereux.

Difficultés pour les commerces:
- les clients fuient vers les grandes surfaces des villes voisines,
- les livreurs se plaignent d'avoir à faire de longs trajets ou bloquent la circulation.

Les moyens alternatifs

Les pistes cyclables sont inexistantes la ville.
Les autobus sont bondés aux heures de pointe (trajets ralentis, circulation difficile).

Constat de la simple réalité, mais malheureusement toujours d'actualité à la virgule près. Ce constat n’a fait l’objet d’aucune réflexion d'ensemble, ni d’aucun plan d’action depuis plus de 3 ans.

Car le bilan du mandat reste bien maigre:
- quelques réalisations concrètes pour le stationnement: la création d'un parking au bout de la rue de Verdun, l'agrandissement de celui du cimetière, la construction d'un parking sous le pôle culturel, mais la suppression de celui de la piscine,
- quelques mises en sens unique de rues,
- le recrutement en cours d'agents supplémentaires.

Mise à jour du 19 octobre 2007

Un chiffre intéressant: la part des ménages alfortvillais disposant au moins d'une voiture est passée de 64 % en 1995 à 61 % en 2005 (source: enquête INSEE): preuve que les difficultés de stationnement ont été dissuasives pour certains.

VOUS AVEZ LA PAROLE

Idées, suggestions, propositions : alimentez le débat en laissant un commentaire.

Le concours des anomalies

Stationnement dangereux, épaves, annexes d'activités professionnelles..., faites-nous part des anomalies que vous constatez. Vous pouvez aussi nous envoyer des photographies sur notre mail: nous les publierons.
CIRCULATION DES VOITURES ET DES CYCLISTES

QUELQUES CHIFFRES, QUELQUES FAITS POUR LANCER LE DÉBAT

Aucun plan de circulation n’a jamais été établi pour la ville.

Une commission " circulation-stationnement " a été annoncée en fanfare dans le BMO. En quelques mois, elle s’est réunie 2 fois, sans aucun document. Sa seule activité s’est donc limitée à l’expression des doléances des personnes présentes : certains problèmes ont été notés (sans plus d’effet), d’autres ont été rejetés aux calendes grecques sous prétexte de compétence communautaire : "C’est au programme pluriannuel de l’Agglo et envisagé pour 2011…" ou de finances : "La situation est comme ça, avec les limites budgétaires". Autrement dit, ce genre de dépenses n’est pas une priorité…

La circulation automobile

Les décisions sont prises sans aucune vision d’ensemble. Par exemple la mise en sens unique des voies ou le stationnement sont décidés par quelques personnes, sans aucune consultation des riverains, comme par exemple pour la rue du Groupe Manouchian (en commentaires de ce message).

L'action municipale pendant le mandat s'est limitée à la pose de quelques panneaux « zone 30 ». Ce n'est pas cela qui améliorera la sécurité devant les écoles ou répondra aux demandes.

La circulation à vélos

Les pistes cyclables sont de la compétence de l’Agglo. Un certain nombre de rues d’Alfortville sont aussi déclarées d’intérêt communautaire. Ceci signifie que la commune n’a plus aucun pouvoir propre sur ces pistes et ces rues. Ni même sur l’installation de repose-vélos: ils sont "communautaires" !

Un plan de programmation d’un " Réseau des circulations douces " a été établi en mars 2004 par l’Agglo (infographie ci-contre que vous pouvez agrandir en cliquant sur l'image), en indiquant les réalisations qui devaient être faites jusqu’en 2006.
Écartons, dans ce plan, les projets situés sur les quais de Seine: ils sont réalisés ou à réaliser par le Département.
Chacun pourra alors remarquer ce qui reste: le beau projet de piste depuis la gare jusqu’au cimetière est resté dans son dossier et celui du boulevard Carnot a été abandonné lors de sa réfection complète car le Maire a déclaré ce projet de piste « dangereux » en réunion de concertation du PLU, malgré l'avis de certains de ses colistiers (plan et position du groupe des Verts).

Le Maire a aussi déclaré dangereux tout aménagement des rues pour la circulation cycliste, comme les contre sens, lors de la même réunion: prétexte commode pour se débarrasser de la question et ne rien faire.

En ce qui concerne la circulation à vélos, le bilan de l‘équipe sortante est donc nul. C'est d'ailleurs ce qu'un Maire-Adjoint a clairement exprimé lors du débat sur le Plan d'Aménagement et de Développement Durable (Conseil municipal du 29 mars 2007), regrettant "les errements qui ont conduit par 3 fois à remettre en cause les circulations douces".

Mise à jour du 18 octobre 2007

Le Parisien Val de Marne Matin, dans son édition du 15 octobre, publie un article sur l'association Jonathan Do Rego, du nom de cet enfant tué par un chauffard sur le chemin de la Digue en mai 2004. Nous y relevons la déclaration suivante du Maire sortant et candidat à un nouveau mandat: "S'il y a eu un drame, c'est que, malgré les soins apportés aux aménagements, quelque chose a échappé à quelqu'un. Dans le cadre du PLU (Plan Local d'Urbanisme), nous allons prendre les rues les unes après les autres, relever les problèmes et élaborer des solutions."

Le drame, c'est aussi qu'il ne s'agisse pas d'un cas isolé où "quelque chose" a échappé une fois "à quelqu'un", mais que la sécurité n'ait pas été une priorité du Maire au cours de ses mandats précédents. Elle lui a totalement échappé depuis 20 ans. Il est bien tard pour faire la promesse électorale de s'occuper enfin des rues d'Alfortville, sur un sujet aussi primordial.

Quant à dire que cela sera fait "dans le cadre du PLU", c'est apporter la preuve de son ignorance complète du contenu de ce document qui fixe les règles d'urbanisme et les prévisions d'équipement, mais en aucun cas ne prévoit les aménagements de sécurité. Et le Maire oublie qu'il a "bouclé" son PLU depuis le 12 juillet dernier !

VOUS AVEZ LA PAROLE

Idées, suggestions, propositions : alimentez le débat en laissant un commentaire.
A l'issue de cette période d'écoute, CONFLUENCE 2008 fera des propositions concrètes qu'elle inscrira dans son programme.

Le concours des anomalies

Sens de circulation absurde, obstacle, panneau "surréaliste", aménagement (ou manque d’aménagement) dangereux: faites-nous part des "anomalies" que vous constatez. Vous pouvez aussi nous envoyer des photographies sur notre mail: nous les publierons.
 


CONFLUENCE 2008, LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE