LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE

jeudi 6 décembre 2007

DE LA PROPAGANDE À LA RÉALITÉ

Le BMO-tract électoral de l'équipe sortante qui a été diffusé le 24 octobre 2007 étalait à la une le "Démarrage du chantier !" de la Maison des Jeunes. C'est de la publicité mensongère.

Ceci n'a pas empêché Monsieur Rouquet de procéder
le 10 novembre à une "cérémonie d'ouverture" de ce chantier avec fanfare, discours et... cocktail bien sûr ! Comme nous l'avons déjà indiqué, ce "démarrage" a consisté à ôter un voile en plastique sur un panneau dont les indications chiffrées, selon l'aveu même de Monsieur Rouquet, sont fausses.

Ce que Monsieur Rouquet aurait dû dire, c'est que le coût de l'opération n'est pas faux, il est inconnu... C'est un gros point d'interrogation qui aurait dû figurer à la place du coût prévisionnel de l'opération.

En effet, un mois et demi après la parution du BMO-tract, un des lots, et non des moindres, n'a pas été attribué, l'appel d'offres restant infructueux après plusieurs essais.

Démarrer un chantier en fanfare... mais sans entreprise ne fait pas peur à Monsieur Rouquet !

A la veille des élections municipales, la désinformation et les fausses annonces de l'équipe sortante règnent en maître: il s'agit de faire croire que l'on a fait quelque chose en 7 ans !

lundi 3 décembre 2007

CONFLUENCE 2008 publie le billet de (mauvaise) humeur que son fidèle contributeur Hérodote lui a adressé.

DE L'USAGE DE L'ARGENT DU CONTRIBUABLE ALFORTVILLAIS

Ainsi donc Monsieur Rouquet nous donne un bel exemple de ses priorités à quelques semaines de l'échéance des municipales.

D'une part, il dépense quelques milliers d'euros pour placer sous verre l'expression citoyenne, ainsi mise sous clé. Les panneaux d'affichage libre deviennent les uns après les autres des panneaux d'affichage selon "son bon plaisir". La dépense publique sert donc à empêcher l'expression de la démocratie à Alfortville.

D'autre part, il a préféré "investir" dans le cocktail d'inauguration de la couche de peinture du gymnase de l'école Octobre (un des grands chantiers de sa mandature) plutôt que d'équiper cette salle avec du matériel. Pour pallier la défaillance de la municipalité, les parents se sont donc cotisés au moyen d'un loto: un comble.

Voici les Alfortvillais renvoyés au régime politique que des villes de Grèce et de Sicile ont connu il y a 2 500 ans, quand un seul homme dominait sans partage la cité.

Hérodote.

samedi 1 décembre 2007

QUAND LE MAIRE ENTERRE LA LIBERTÉ D'OPINION... c'est que les élections municipales approchent !

Peu à peu, les panneaux relatifs à "l'affichage d'opinion" (c'est leur dénomination officielle) sont changés à Alfortville, comme chacun a pu le constater. Les anciens panneaux, pourtant en bon état, sont remplacés par des modèles sous verre, ce qui empêche la liberté de l'affichage.

Ceci est contraire à la loi, puisque l'affichage d'opinion résulte d'une obligation légale, en vertu de l'article 12 de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 modifiée et de l'article 1er du décret n° 82-220 du 25 février 1982 pris en Conseil d'Etat.

La précipitation avec laquelle ces changements sont opérés, sans avoir fait l'objet d'aucune décision du Conseil Municipal, présente une fâcheuse coïncidence avec la proximité des élections municipales et cantonales....

Monsieur Rouquet, Maire sortant, lors de ses derniers éditoriaux dans le BMO, nous a parlé, avec une emphase grandiloquente, de démocratie locale: en interdisant l'accès libre à l'affichage, il apporte aujourd'hui la preuve qu'elle lui est totalement étrangère.

Une anecdote: la précipitation est telle que le nouveau panneau posé le long de la façade de l'école Octobre a dû être déposé au bout de quelques heures en raison des travaux de ravalement en cours... Encore un exemple d'argent gaspillé !

jeudi 29 novembre 2007

LES MUNICIPALES: C'EST DANS 100 JOURS !

Les élections municipales se dérouleront les 9 et 16 mars 2008. A l'issue du scrutin, les Conseillers Municipaux seront élus pour 6 ans, pour moitié sur la liste arrivée première, pour moitié à la proportionnelle. Ces Conseillers Municipaux éliront ensuite parmi eux les Conseillers Communautaires qui siègeront au Conseil de l'Agglomération.

Cette élection est donc primordiale: elle décidera de l'équipe ayant en charge Alfortville jusqu'en 2014, et donc de l'avenir de notre cadre de vie. Si vous ne votez pas, vous permettez aux autres de décider à votre place.

Sont électeurs et éligibles les personnes majeures de nationalité française ou d'un pays de l'Union Européenne.

Les personnes qui souhaitent s'inscrire sur les listes électorales doivent se rendre en Mairie "Service Élections", munis de leur carte d'identité et d'un justificatif de domicile de moins de 3 mois ou avec justificatif d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans.
Si l'intéressé habite chez ses parents, il doit joindre une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents, avant le 31 décembre 2007.
Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
Si l'intéressé est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Les Alfortvillais qui ont changé d'adresse au sein de la commune doivent le signaler au "Service Élections" munis de leur carte nationale d'identité et d'un justificatif de domicile de moins de trois mois avant le 31 décembre 2007.

Pensez-y dès maintenant afin d'éviter la bousculade de la fin du mois de décembre et d'avoir le temps de remédier à quelques "difficultés", si celles-ci vous étaient opposées...

mardi 27 novembre 2007

LA MOSQUÉE D'ALFORTVILLE:
égalité ou discrimination ?

Le mot de Catherine de Rasilly

Vous savez tous combien je suis attachée aux principes de la République, ceux-là mêmes qui ont été encore récemment inscrits sur le fronton de l'école maternelle Barbusse, après sa rénovation: Liberté, Égalité, Fraternité. Vous savez aussi combien je suis attachée à la vérité. Vous connaissez mon souci scrupuleux de la vérification de l'information que nous diffusons dans ce blog.

C'est pour ces raisons que je me suis fait un devoir de me rendre à l'inauguration du lieu de culte musulman, rue de Nice: la vérité, si longtemps maquillée sous le vocable d'espace associatif culturel, y est enfin apparue sous un soleil éclatant.

Lors de cette cérémonie, il nous a été confirmé l'usage réel de cet équipement. Ceci apporte au débat d'autres éléments que les explications embarrassées de Monsieur le Maire, ou les affirmations péremptoires du Président de l'Association Musulmane d'Alfortville, qui sont contraires aux faits.

Cette inauguration a été aussi l'occasion d'apprendre des choses bien intéressantes sur l'historique de cette affaire: c'est ainsi que Monsieur Bachir Dahmani, Président de l'Association Musulmane d'Alfortville, nous a indiqué que, dès 1999, Monsieur le Maire lui avait fait la promesse de construire un lieu de culte. L'honnêteté politique aurait voulu que cette promesse soit inscrite au programme de l'équipe de Monsieur le Maire lors des élections municipales de 2001: cela fut caché aux électeurs.

C'est seulement le 21 octobre 2005 que le projet est évoqué en Conseil Municipal, Monsieur le Maire indiquant bien qu'il s'agit d'une mosquée.

Le financement sur le budget de la ville était voté le 03 octobre 2006 en Conseil Municipal, mais Monsieur le Maire avait déclaré qu'il ne souhaitait pas "en faire de publicité". Langue de bois pour indiquer qu'il voulait que ce projet soit caché aux Alfortvillais. Toujours, cette même politique du secret !

Comment Monsieur Bachir Dahmani (Président de l'ACA et de l'AMA) a-t-il pu oser affirmer, samedi dernier dans son allocution inaugurale: "En 2001, nous n'étions pas plus riches qu'aujourd'hui. Ca, notre député l'a bien compris et nous assure son entière disposition ainsi que tout son savoir et son expérience pour le montage financier sans que les deniers des contribuables alfortvillais soient engagés" ? Négation absurde de la réalité qui ne peut que discréditer son auteur.

Malgré les 3 recours déposés au Tribunal Administratif contre le permis (puisque la construction de ce type de bâtiment est interdite en ce lieu par le POS), contre le financement de la construction (puisqu'il viole la loi de 1905), contre la convention d'occupation au profit de l'Association Musulmane d'Alfortville (puisqu'elle n'a aucune existence légale et ne peut donc, par conséquent, assumer aucune de ses obligations juridiques), malgré les non conformités du bâtiment à la réglementation, Monsieur le Maire est passé outre, a mis en oeuvre son projet et inauguré la mosquée.

Lors de son discours, Monsieur le Maire a invoqué la justice "au regard de la cohésion sociale" pour tenter de justifier la construction d'un lieu de culte à l'usage d'une communauté religieuse.

Il s'agit là d'un acte de discrimination positive en faveur d'une communauté religieuse.

Alfortville présente la particularité de n'avoir aucun lieu de culte à la charge de la Commune. C'est la raison pour laquelle les fidèles des communautés catholique apostolique, orthodoxe et évangélique arménienne, israélite... si bien intégrées depuis des générations dans la vie de notre commune, ont depuis toujours assumé tant les constructions que l'entretien de leurs édifices. Ce lieu de culte musulman, 42 rue de Nice, est désormais entretenu, chauffé, éclairé, alimenté en eau, nettoyé, etc... au même titre que tous les bâtiments municipaux aux frais du contribuable alfortvillais.

La communauté catholique, en ce moment même, prend en charge entièrement la reconstruction de l'église Saint-Pierre Apôtre. Ses paroissiens s'investissent et font souvent un effort financier important en apportant leur contribution.

Invoquer cette "justice", Monsieur le Maire, c'est discriminer toutes ces communautés et leur dénier l'Egalité inscrite aux frontons de nos bâtiments publics.

Dans cette affaire, Monsieur le Maire a violé la loi républicaine, a piétiné les règlements, a ignoré la justice en ne répondant pas aux demandes du Président du Tribunal Administratif, a méprisé les opinions de ses concitoyens. Passant en force cette fois encore, refusant l'écoute de l'autre et le dialogue, enfermé dans ses décisions solitaires, Monsieur le Maire dévoile son vrai visage: celui de l'autoritarisme, de l'arbitraire, du favoritisme et de la discrimination.

En bafouant la loi de 1905, Monsieur le Maire rompt à Alfortville le délicat équilibre qu'Aristide Briand avait eu bien du mal à instaurer en France. La laïcité ne peut s'appliquer à certains et pas aux autres. Elle ne se divise pas. C'est un des fondements et une fierté de la République.

Dans ce dossier, vous le savez, mon action a toujours visé à maintenir l'Egalité entre les Alfortvillais. Je suis contrainte de me battre sur le terrain juridique, puisque Monsieur le Maire n'a pas voulu m'écouter lors des Conseils Municipaux.

Monsieur le Maire pense avoir réussi à passer en force comme d'habitude en mettant tout le monde devant le fait accompli: il n'en est rien. Les recours sur cette affaire sont toujours en instruction au Tribunal Administratif, et Monsieur le Maire devra bien un jour répondre aux demandes du Président du Tribunal, sauf à prendre le risque du prononcé d'un jugement sans qu'il se soit exprimé.

Quel avenir nous réserve Monsieur le Maire ?

En parlant du bâtiment actuel, il a indiqué: "C'est modeste, ce qu'on fait là aujourd'hui." Une modestie qui a coûté plus de 800 000 euros (5,2 millions de francs) aux contribuables alfortvillais. Faisant directement référence à la mosquée de Créteil (d'un coût de 4 milllions d'euros hors terrain), il a ajouté: "J'espère qu'on trouvera des solutions pour aller encore plus loin".

Chaque jour, quand je vous rencontre dans les rues d'Alfortville, vous me faites part de votre colère devant les priorités d'aménagement de Monsieur le Maire, devant les gaspillages de votre argent.

En 2008, Monsieur le Maire sollicitera un nouveau mandat en vous cachant probablement, cette fois encore son projet de "grande mosquée"... comme il vous a caché en 2001 celui de la "petite mosquée" qu'il vient d'inaugurer.

En mars 2008, le jour des élections municipales, ce sera à chacun de vous de décider de l'avenir que vous souhaitez pour Alfortville.

Catherine de Rasilly
Présidente d'ALFORTVILLE CONFLUENCE
Conseiller Municipal d'Opposition, sans étiquette

samedi 17 novembre 2007

CASSER POUR REFAIRE...

IMGP0010

La mairie d' Alfortville était déjà en partie inaccessible aux PMR (personnes à mobilité réduite), mais elle est maintenant classable dans la catégorie "Établissement Dangereux pour le Public", grâce aux travaux "d'embellissement" en cours, décidés solitairement par Monsieur le Maire...

En effet, les fameux espaces verts en cours de réalisation ont une conséquence fâcheuse: l'esplanade est réduite à un espace d'une largeur ridicule, ridicule au point de ne plus être conforme aux normes de sécurité contre l'incendie. L'espace est ainsi devenu inaccessible aux engins de secours: c'est tout à fait embêtant pour une "voie pompiers"...

CONFLUENCE 2008 vous épargnera le détail des articles CO 1 à CO 5 de l'arrêté du 25 juin 1980, mais il aurait été préférable de les prendre en compte au moment de la conception des micro-crottoirs, dont nous avions déjà parlé...

Alors que faire ? Une seule solution: reboucher les trous creusés, reconstituer le corps de chaussée afin qu'il soit assez résistant pour les véhicules des pompiers et enfin reposer le pavage. Bref, remettre en l'état antérieur.

Faire et défaire... Encore un avenant en vue... Encore une dilapidation de l'argent public... A vos poches, contribuables alfortvillais...
 


CONFLUENCE 2008, LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE