CONFLUENCE TV sur le marché du Petit Pont
Rencontre avec les Alfortvillais le 07 décembre 2007 (petites vidéos).
vendredi 7 décembre 2007
QU'A CHOISI MONSI
EUR ROUQUET ?Nos Députés-Maires n'ayant pas le don d'ubiquité, un épisode révélateur, dont la presse a peu parlé, s'est produit dans la matinée du 5 décembre 2007 à l'Assemblée Nationale. La séance relative à la révision du Code du Travail a dû être reportée, faute de quorum...
Les élections approchant, nos Députés-Maires ont plus l'esprit à leurs réélections qu'à la discussion des lois... Encore une preuve de l'effet néfaste du cumul des mandats.
En juin dernier, à l'occasion des législatives, ALFORTVILLE CONFLUENCE avait déjà évoqué le problème.
Une question se pose aux Alfortvillais: où était Monsieur Rouquet le matin du 5 décembre ? A l'Assemblée: cela signifierait qu'il ne s'intéresse guère à Alfortville. En Mairie: cela signifierait qu'il ne s'intéresse guère aux droits des travailleurs.
En mars 2008, en votant CONFLUENCE 2008, les Alfortvillais pourront mettre fin à ce cumul et élire un Maire à plein temps.
jeudi 6 décembre 2007
CONFLUENCE TV à la gare
La liberté d'opinion n'est plus possible à Alfortville... c'est le thème de cette petite vidéo.
La liberté d'opinion n'est plus possible à Alfortville... c'est le thème de cette petite vidéo.
DE LA PROPAGANDE À LA RÉALITÉLe BMO-tract électoral de l'équipe sortante qui a été diffusé le 24 octobre 2007 étalait à la une le "Démarrage du chantier !" de la Maison des Jeunes. C'est de la publicité mensongère.
Ceci n'a pas empêché Monsieur Rouquet de procéder le 10 novembre à une "cérémonie d'ouverture" de ce chantier avec fanfare, discours et... cocktail bien sûr ! Comme nous l'avons déjà indiqué, ce "démarrage" a consisté à ôter un voile en plastique sur un panneau dont les indications chiffrées, selon l'aveu même de Monsieur Rouquet, sont fausses.
Ce que Monsieur Rouquet aurait dû dire, c'est que le coût de l'opération n'est pas faux, il est inconnu... C'est un gros point d'interrogation qui aurait dû figurer à la place du coût prévisionnel de l'opération.
En effet, un mois et demi après la parution du BMO-tract, un des lots, et non des moindres, n'a pas été attribué, l'appel d'offres restant infructueux après plusieurs essais.
Démarrer un chantier en fanfare... mais sans entreprise ne fait pas peur à Monsieur Rouquet !
A la veille des élections municipales, la désinformation et les fausses annonces de l'équipe sortante règnent en maître: il s'agit de faire croire que l'on a fait quelque chose en 7 ans !
lundi 3 décembre 2007
CONFLUENCE 2008 publie le billet de (mauvaise) humeur que son fidèle contributeur Hérodote lui a adressé.
DE L'USAGE DE L'ARGENT DU CONTRIBUABLE ALFORTVILLAIS
Ainsi donc Monsieur Rouquet nous donne un bel exemple de ses priorités à quelques semaines de l'échéance des municipales.
D'une part, il dépense quelques milliers d'euros pour placer sous verre l'expression citoyenne, ainsi mise sous clé. Les panneaux d'affichage libre deviennent les uns après les autres des panneaux d'affichage selon "son bon plaisir". La dépense publique sert donc à empêcher l'expression de la démocratie à Alfortville.
D'autre part, il a préféré "investir" dans le cocktail d'inauguration de la couche de peinture du gymnase de l'école Octobre (un des grands chantiers de sa mandature) plutôt que d'équiper cette salle avec du matériel. Pour pallier la défaillance de la municipalité, les parents se sont donc cotisés au moyen d'un loto: un comble.
Voici les Alfortvillais renvoyés au régime politique que des villes de Grèce et de Sicile ont connu il y a 2 500 ans, quand un seul homme dominait sans partage la cité.
Hérodote.
DE L'USAGE DE L'ARGENT DU CONTRIBUABLE ALFORTVILLAIS
Ainsi donc Monsieur Rouquet nous donne un bel exemple de ses priorités à quelques semaines de l'échéance des municipales.
D'une part, il dépense quelques milliers d'euros pour placer sous verre l'expression citoyenne, ainsi mise sous clé. Les panneaux d'affichage libre deviennent les uns après les autres des panneaux d'affichage selon "son bon plaisir". La dépense publique sert donc à empêcher l'expression de la démocratie à Alfortville.
D'autre part, il a préféré "investir" dans le cocktail d'inauguration de la couche de peinture du gymnase de l'école Octobre (un des grands chantiers de sa mandature) plutôt que d'équiper cette salle avec du matériel. Pour pallier la défaillance de la municipalité, les parents se sont donc cotisés au moyen d'un loto: un comble.
Voici les Alfortvillais renvoyés au régime politique que des villes de Grèce et de Sicile ont connu il y a 2 500 ans, quand un seul homme dominait sans partage la cité.
Hérodote.
samedi 1 décembre 2007
Peu à peu, les panneaux relatifs à "l'affichage d'opinion" (c'est leur dénomination officielle) sont changés à Alfortville, comme chacun a pu le constater. Les anciens panneaux, pourtant en bon état, sont remplacés par des modèles sous verre, ce qui empêche la liberté de l'affichage.
Ceci est contraire à la loi, puisque l'affichage d'opinion résulte d'une obligation légale, en vertu de l'article 12 de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 modifiée et de l'article 1er du décret n° 82-220 du 25 février 1982 pris en Conseil d'Etat.
La précipitation avec laquelle ces changements sont opérés, sans avoir fait l'objet d'aucune décision du Conseil Municipal, présente une fâcheuse coïncidence avec la proximité des élections municipales et cantonales....
Monsieur Rouquet, Maire sortant, lors de ses derniers éditoriaux dans le BMO, nous a parlé, avec une emphase grandiloquente, de démocratie locale: en interdisant l'accès libre à l'affichage, il apporte aujourd'hui la preuve qu'elle lui est totalement étrangère.
Une anecdote: la précipitation est telle que le nouveau panneau posé le long de la façade de l'école Octobre a dû être déposé au bout de quelques heures en raison des travaux de ravalement en cours... Encore un exemple d'argent gaspillé !
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