LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE

jeudi 28 février 2008

LA LOI SUR LA LAÏCITÉ ENFIN APPLIQUÉE À ALFORTVILLE
Les dernières manoeuvres du candidat Rouquet


Les derniers jours du mandat du maire sortant nous livrent le triste spectacle d'un homme aujourd'hui acculé à faire "machine arrière toute", après que son obstination et son orgueil l'aient conduit à tenter de justifier pendant 7 mois des décisions illégales.

Vous pouvez prendre connaissance de l'historique de la construction, aux frais du contribuable alfortvillais, du lieu de culte rue de Nice en cliquant sur l'onglet jaune Mosquée en tête de page. Nous n'évoquerons ici que les évènements des 15 derniers jours.

Lors du Conseil Municipal du 14 février 2008 (il y a 2 semaines seulement!), en réponse à une question de Catherine de Rasilly sur la demande expresse de Monsieur le Préfet de voir annuler une délibération sur une subvention illégale à l'Association Musulmane, le maire sortant a fait cette réponse: "Je conteste la décision de Monsieur le Préfet. Je le lui ai fait savoir. Nous sommes en train d'en parler avec ses services." Du genre: j'ai raison et il a tort, point barre.

La "contestation" a tourné court car, 10 jours après, le maire sortant envoie un mémoire au Tribunal Administratif de Melun, dans le cadre du recours engagé par Catherine de Rasilly au sujet de la convention d'occupation du bâtiment municipal de la rue de Nice par cette même association. On y lit :"La collectivité souhaite l'abroger (NDLR: la subvention) au prochain Conseil Municipal qui se tiendra au mois de Mars 2008. Par ailleurs, la convention liant la Commune à l'association AMA va également être abrogée lors de ce même Conseil."

Il aura donc fallu 7 mois au candidat Rouquet pour reconnaître qu'il a tort. En arrière toute, car il y a de la condamnation dans l'air ! Ce serait fâcheux... Et attendons-nous à un des fameux tours de passe-passe de René Rouquet, dont il a le secret, avec la présentation de nouvelles délibérations...

Un fait important doit être porté à la connaissance des électeurs alfortvillais: lors du vote de la subvention, dont l'illégalité patente avait été dénoncée auparavant par Catherine de Rasilly lors de son intervention, les représentants du Modem, de l'UMP et du CCSA ont rejoint les godillots de la majorité et voté "pour", en violant ainsi la Loi de 1905 ! Seule Catherine de Rasilly a voté "contre".

C'est l'action solitaire, mais déterminée, de Catherine de Rasilly qui a permis que la loi de 1905 soit enfin respectée à Alfortville.

Après cette reculade du candidat Rouquet, débandade cachée désespérément au dernier Conseil Municipal en raison de la proximité des élections, dans un but évident de tromper l'électeur, 3 conclusions s'imposent:
- le candidat Rouquet ignore superbement les élections, donc l'avis des Alfortvillais, puisqu'il indique au Tribunal Administratif qu'il décide déjà, seul, de ce qui sera voté dans un Conseil Municipal de mars prochain (cela prouve également le mépris qu'il a, dès à présent, de l'avis des personnes qui sont sur sa liste...),
- parmi les 16 premiers de la liste, 15 sont des sortants godillots, hier prêts à voter n'importe quoi, même des décisions illégales, et qui demain voteraient à nouveau n'importe quoi s'ils étaient élus (est-ce à de telles personnes que les Alfortvillais doivent confier la gestion de la Commune ?),
- il n'existe aujourd'hui qu'une seule véritable opposition au maire sortant: CONFLUENCE 2008.
UNE CERTAINE IDÉE D'ALFORTVILLE ?
PAS LA NÔTRE...


Les Alfortvillais ont eu droit à une luxueuse plaquette de 32 pages dans leur boîte aux lettres. Elle fait la promotion du candidat René Rouquet et prône "l'art de vivre ensemble".

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'art de vivre ne commence pas par celui d'écrire parce que la lecture de cet opus est assez indigeste et rébarbative, tant dans l'interminable longueur du texte que dans le fond de celui-ci, qui reprend l'inégalable style ampoulé du BMO. Curieuse coïncidence...

Bref, CONFLUENCE 2008 a ressenti que les Alfortvillais, découragés après avoir feuilleté quelques-unes des nombreuses pages, éprouvaient le besoin d'un guide de lecture qui leur résume les grandes lignes du bilan du maire sortant et de son projet. Voici ce guide.


LES 30 ENGAGEMENTS DU MANDAT 2001 - 2008 :
75 % n’ont pas été tenus par René Rouquet


Lors du Conseil Municipal du 14 février, René Rouquet s’est déclaré très satisfait de son bilan et a annoncé une réalisation à 95 % de son programme de 2001(voir la transcription exacte de son intervention). Grossier mensonge ! Sur les 30 projets concrets relatifs à l’action municipale, 7 opérations seulement ont été menées à bien, soit moins du quart (voir l’analyse détaillée, opération par opération).

Citons parmi les 23 projets “perdus de vue”: la réhabilitation de la piscine, la rénovation de la maison des jeunes, la création de nouvelles salles de sports, la construction de nouveaux espaces pour la petite enfance, l’aménagement du Terre Plein de l’Écluse, la mise en place d’un plan de circulation et de stationnement, le réaménagement de la place du Petit Pont, la rénovation des espaces extérieurs du Grand Ensemble... Rien que ça...

Tous ces projets, René Rouquet vous les promet à nouveau aujourd’hui pour la période 2008-2014. Promettre la même chose tous les 6 ans, il nous a avoué, lors de ce Conseil (voir la transcription exacte de son intervention), l’avoir fait souvent depuis 20 ans. Alors pourquoi se gênerait-il ?

ET CE QU’IL A FAIT, EN ESSAYANT DE LE CACHER...

La rénovation d’une future maison à Ochagan, au futur usage inconnu (BMO 121, page 7).
La construction illégale (loi de 1905) d’un lieu de culte rue de Nice pour 900 000 €.
Les voyages de jumelage, devenus séjours touristiques pour quelques privilégiés.
La construction par l’OHSA de logements sociaux à Limeil-Brévannes, Athis-Mons, ...

SON PROJET ? Après “le bonheur partagé”, slogan de 2001,
voici “un art de vivre ensemble”, boniment de 2008.


UN PLAN D’URGENCE "RUES PROPRES" ?
On se moque des Alfortvillais...


Pendant 20 ans de mandat, René Rouquet nous a affirmé qu’Alfortville était sale
parce que les Alfortvillais étaient sales. A 20 jours des élections, s’apercevant
que ce discours n’est pas crédible, René Rouquet retourne sa veste, sonne le
tocsin et veut mettre en place un plan d’urgence. Mais comment ? Ayant abandonné
les cantonniers, les points d’eau nécessaires au nettoyage des trottoirs et caniveaux, ayant abandonné la compétence du nettoyage à la Communauté d’Agglomération, il n’a plus aucun pouvoir. En 2000, il a signé sa propre incompétence... La solution consiste à reprendre cette compétence. Pour cela, il faut sortir de l’Agglo, et pour cela, il faut changer les hommes....

LE DOUBLEMENT DE LA SURFACE RÉSERVÉE AU TISSU PAVILLONNAIRE ?
Mais comment ? René Rouquet vient de proposer officiellement le contraire...

Promesse de doublement faite en maintenant le taux actuel du logement social à plus de 40 % !
Il faudrait donc construire des maisons individuelles sociales, ce qui est strictement impossible en raison du coût des terrains. Un engagement voué à ne pas être respecté, puisque, dans son projet de Plan Local d’Urbanisme, recalé à l’enquête publique, il propose, exactement le contraire: bétonner les quais et les rues principales par des immeubles en hauteur.

LA VOIRIE RÉAMÉNAGÉE EN CONCERTATION AVEC LES RIVERAINS ?
René Rouquet n’a jamais demandé son avis à personne...

Les riverains des rues Lafayette, du 14 Juillet, du boulevard Carnot, du Groupe Manouchian, entre autres, apprécieront la façon dont ils ont été “concertés” lors du mandat qui s’achève... Tout comme les commerçants des places de la Mairie et Atcharak, dont les chiffres d’affaires ont subi une sérieuse baisse avec les réaménagements ... Ou les amoureux du kiosque de la Mairie... Pour engager une vraie concertation, mieux vaut changer les hommes... Et au rythme des réalisations du mandat précédent, certaines rues défoncées devraient encore attendre 20 ans...

LE RÉSEAU D’ASSAINISSEMENT: UN BIEN PRÉCIEUX ?
Non, un état catastrophique

René Rouquet ose affirmer à ce sujet que “la ville est riche d’un patrimoine invisible”. Grossier mensonge: 95 % du réseau n’est pas aux normes européennes qui vont devenir obligatoires (séparation des eaux pluviales) et les travaux entrepris actuellement n’en tiennent pas compte (rue Raspail). L’état général est déplorable (refoulements récurrents au Grand Ensemble et chez les particuliers).

UN PLAN DE CIRCULATION ET DE STATIONNEMENT ? L’Arlésienne...

Engagement non tenu du mandat précédent: aucune ébauche de plan en 7 ans, l’abandon des pistes cyclables prévues car jugées “dangereuses” (voir l’exemple du boulevard Carnot). Comment croire à une conversion si soudaine, à 20 jours du scrutin ? Pour changer de politique urbaine, changer les hommes...

LA POLICE DE PROXIMITÉ ? C’est pas moi, c’est l’État !

René Rouquet a clairement indiqué, lors du Conseil Municipal du 14 février, qu’il refusait de créer une police municipale. Autrement dit, il ne veut rien faire.

DES ÉQUIPEMENTS PUBLICS DE QUALITÉ ? Une péniche ...

Une piscine ? C’est la moindre des choses pour une ville de 43000 habitants. L’incurie de René Rouquet aura laissé les Alfortvillais 5 ans sans piscine, et c’est un minimum. N’importe quel homme politique digne de ce nom aurait démissionné: pas lui...

Un centre administratif ? En fait, l’achat coûteux des locaux de la Sécurité Sociale. Après
la vente d’un bâtiment de l’école Victor Hugo il y a 3 ans, le total de ces 2 opérations se solde par une ardoise de plus d’un million d’euros. A qui cela a-t-il profité ?

Aucun projet concret (enfance, personnes âgées, solidarité, santé, enseignement) pour accompagner la croissance démographique depuis 10 ans, ni celle à venir ? Si, une péniche: voilà le projet ambitieux de René Rouquet pour les Alfortvillais...

RENÉ ROUQUET PROMET LA LUNE... il n’est pas prêt de l’attraper...
Le pont sur la Seine: ouvrage d’État à l’horizon 2020-2030... L’augmentation de la fréquence des passages sur le RER D : il ne s’agit que d’une hypothèse qui pourrait être mise en œuvre au mieux en 2012... Orbival : ouvrage d’État et de Région pas avant 2020...


Et le projet de CONFLUENCE 2008 ?

Nous aurions préféré pouvoir vous présenter plus tôt notre projet.
Malheureusement, nous nous sommes rapidement aperçus que les premiers éléments que nous avions donnés avaient été copiés aussi mal que rapidement. Par exemple, l'aménagement de la zone artisanale "Les Jardins d'Alfortville" en l'intégrant dans une vaste rénovation des espaces extérieurs du Grand Ensemble est un projet qui figure dans la plaquette, mais pourtant rien n'avait été prévu dans le Plan Local d'Urbanisme présenté par René Rouquet
il y a quelques semaines et retoqué...

Vous découvrirez donc l'ensemble de nos projets pour les Alfortvillais dans les jours qui viennent.

mercredi 27 février 2008

ARRÊTE NÉNÉ !
Le message "brut de décoffrage" de Dédé au maire sortant d'Alfortville


Arrête NÉNÉ ! T'as chouré l' costard à Douillet, les berges de la seine, c'est trop large pour tes endosses.
T'as pas mis une thune, c'est le conseil général qu'a aligné les talbins pour sa réalisation. En plus t'as pas voulu mettre les pognes dans tes fouilles pour la présenter aux Alfortvillais.

Alors! Nous cloquer ça sur tes panneaux électoraux pour nous faire croire que c'est ton oeuvre, ma parole t'as l' blaire à Pinocchio.

mardi 26 février 2008

L'AFFICHE DE CONFLUENCE 2008

Vous la voyez depuis quelques heures sur les panneaux officiels.


Ce qui s'est passé dans la nuit de lundi à mardi

La plupart des affiches apposées par notre équipe dans le canton nord, aussi bien pour les élections municipales que cantonales, ont été recouvertes, dans le début de la nuit de lundi à mardi, par des dessins et annotations dont nous vous laissons imaginer la forme et le contenu.

Heureusement les auteurs de ces actes ont été identifiés par des passants (voir le commentaire de Robert). Les interventions nécessaires ont été faites et il faut espérer que le libre exercice de la démocratie ne soit pas à nouveau remis en cause par des individus au comportement inadmissible, récidive qui nous obligerait alors au dépôt de plaintes.

Les affiches souillées ont été remplacées dans la journée.
QUAND LES POULES REMPLACERONT LES BOULES
Ou un aspect surprenant du programme de René Rouquet

Chacun a en mémoire l’éviction de l’association “Les Boules Lyonnaises”, qui disposait d’un terrain sur le quai Blanqui.

Ce transfert a été décidé d’autorité par René Rouquet, qui veut reléguer les boulistes au fin fond du Val de Seine, à l’ombre de l’autoroute. Disons plutôt qui a du mal à les reléguer puisque l’appel d’offres lancé pour les travaux a été infructueux, comme d’habitude...

La contestation des intéressés avait été rapidement bâillonnée, à l'époque, en octobre 2007.

Pour justifier ce transfert, René Rouquet invoquait la nécessité de faire de la place pour le futur centre nautique, sa balnéo et son centre de remise en forme...

Manque de place ? Mais pas pour tout le monde !

La luxueuse plaquette du candidat René Rouquet, en page 24, nous informe de l’implantation d’une “ferme pédagogique”. Il s’agit d’un de ses “grands projets pour construire l’avenir”. C'est une lubie qui a pris au maire sortant lors d'une promenade avec son petit-fils. Pendant le Conseil Municipal du 30 mars 2006, il avait évoqué cette promenade qui lui avait inspiré l'implantation d'un parc animalier. Comme quoi, les grandes idées majeures ne s'oublient pas !

“Un art de vivre ensemble” avec vaches, cochons, poules, ânes et autres bestiaux.
Un art de vivre qui deviendrait pour les riverains celui d’être réveillé tous les matins au lever du soleil vers 5 heures du matin par le chant du coq et de sentir le doux fumet des bouses... La campagne à la ville !

“Un art de vivre ensemble” que les boulistes apprécieraient eux aussi pleinement, isolés sur leur terrain, coincés entre les hangars et la pollution automobile.

CONFLUENCE 2008 a un autre programme : ne pas réaliser de "ferme pédagogique", dépense coûteuse et gouffre en frais de fonctionnement, et laisser les boulistes sur le Terre-Plein de l'Ecluse. Les Alfortvillais choisiront.

Rappel historique sur l'affaire des Boules Lyonnaises, que nous publions car elle est révélatrice de la gestion des affaires par l'équipe sortante. Tout y est: décisions arbitraires, manque de concertation, promesses non tenues, crédits envolés, diktats et pour finir bâillonnage de la contestation. Un grand moment de démocratie participative made in Rouquetland.

Courant 2007, l'association bouliste apprend qu'elle est virée pour laisser la place au centre nautique et que les terrains seront transférés au fin fond de Val de Seine. Mais, promis, juré, les 8 terrains seront intégralement refaits là-bas.
Fin septembre 2007, l'association apprend que le nombre de terrains est réduit de moitié et que le budget prévisionnel a été soudainement divisé par 4, faute de crédits...

Pourtant, suite à la tempête de 1999, la mairie avait touché 64 000 euros pour des réparations de toiture qui n'ont jamais été effectuées, laissant pendant 7 ans les boulistes aux intempéries... Indemnisation envolée...

Les difficultés d'accès aux nouveaux terrains signent la mort annoncée de cette activité associative. Cela n'empêche pas la plaquette du candidat Rouquet d'affirmer en caractères gras (page 14): "On a coutume de dire qu'Alfortville puise l'une de ses principales richesses de la diversité et de la qualité de sa vie associative."

Et n'oublions pas, au chapitre de la liberté d'expression, que des pressions ont été effectuées sur l'Association pour que le message qu'elle avait laissé début octobre 2007 sur le blog ALFORTVILLE CONFLUENCE soit retiré.

samedi 23 février 2008

CONFLUENCE 2008 : UNE ÉQUIPE POUR ALFORTVILLE

Pour CONFLUENCE 2008, la gestion de la ville ne doit pas passer par une somme d'ambitions personnelles, mais par le travail d'une équipe. Lors de la constitution de notre liste, chacun a désiré apporter ses compétences, sans revendiquer une place. Si les Alfortvillais nous font confiance en mars, c'est tous unis que nous donnerons un avenir à Alfortville.


De gauche à droite:
Virginie RAMPON, ingénieur informaticien, 32 ans,
Marc LE HEN, cadre bancaire, 53 ans,
Andrée SAUVAGE, retraitée, 72 ans,
Alexandra ROUTHIAU, étudiante en sciences politiques, 20 ans,
Christelle GERBER, professeur d'anglais, 35 ans,
Yves-Marie BRAULT, ingénieur informaticien, 25 ans,
Danièle ALLIOT (cachée), animatrice de centre de loisirs, 57 ans,
Catherine de RASILLY, conseiller municipal, tête de liste, 52 ans,
Eddy COINTRE, commercial, 38 ans,
Lucie SINANIAN, assistante médicale retraitée, 61 ans,
Patrick NOEL, conseil en informatique, 44 ans,
Sophia DRISSI, ingénieur des Mines, 26 ans,
Catherine TAURINES, directrice de centre de santé, 46 ans,
Alexandre KOREIBA, chef de service fret aérien, 50 ans,
Ilda SCHNEIDESCH, retraitée de la Fonction Publique, 67 ans,
Christian LAGARDELLE, chef d'entreprise retraité, 75 ans,
Edmundo PINHEIRO, de nationalité portugaise, chef d'entreprise, 42 ans,
Christophe LEVEQUE, secrétaire à l'Inspection de l'Education nationale, 37 ans,
Valérie GIRARD, formatrice en télécommunications, 38 ans,
André BRUNEL, cadre retraité, 67 ans,
Patrice de RASILLY, architecte urbaniste, 59 ans,
Ginette ROCHON, cadre bancaire, 59 ans,
Michel BERNARD, infographiste Ministère des Finances, 48 ans.

Et ceux et celles qui n'ont pu être présents pour la photographie:
Djohra BELLAMINE, chef d'entreprise, 34 ans,
Jacques BLANQUET, consultant en environnement, 69 ans,
Quirica BUSI, de nationalité italienne, secrétaire, 55 ans,
Sébastien CHARDON, cadre infirmier, 31 ans,
Christian GAUME, attaché Ministère de la Justice, 58 ans,
Valérie GIROUARD, directeur de projets, 32 ans,
Hervé GOTSCHI, agent technique Ministère de la Défense, 55 ans,
Laurent HERBAUT, artiste lyrique, 38 ans,
Martine LAPALUS, étudiante en sciences du médicament, 27 ans,
Elisabeth LAFORGE, retraitée de la petite enfance, 61 ans,
Jean-Claude MARET, consultant, 59 ans,
Delphine PERTUS BERNARD, chargée de festivals TV, 38 ans,
Alain PROVOST, serrurier retraité, 62 ans,
Elisabeth RODRIGUES, professeur de lettres classiques, 32 ans,
Jérôme VIRET, ingénieur informaticien, 34 ans,
Marie-Claude WACOGNE-AVISSE, retraitée, 63 ans.
 


CONFLUENCE 2008, LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE