LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE

mardi 5 février 2008

"CAFÉ POLITIQUE" à ALFORTVILLE

N'hésitez pas à venir poser vos questions, exprimer vos attentes et dialoguer sur les solutions que nous voulons apporter pour améliorer votre vie quotidienne et votre cadre de vie.

Le Diplomate est situé à l'angle de la rue Charles de Gaulle et de la rue Véron.

lundi 4 février 2008

LE BUDGET D'ALFORTVILLE: DES CHIFFRES, DES FAITS

La “Lettre aux Alfortvillais” vous expliquait les raisons de notre candidature. Voici notre analyse et nos propositions sur les finances communales d’Alfortville. Catherine de RASILLY

42 800 habitants en 2005, soit 18 % d’augmentation (6 500 personnes) entre 1999 et 2005 (source : INSEE). Plus de 2 000 logements nouveaux ont été construits dans le même temps.

Parallèlement, les équipements publics n’ont pas évolué (pire : la piscine a été démolie en 2007 et ne sera remplacée que… dans quelques années), pas plus que la capacité de stationnement, ou la capacité d’accueil des enfants (écoles, crèches, haltes-garderies). Cela étant, la quasi-totalité des terrains disponibles ayant été vendus à des promoteurs privés, il reste aujourd’hui peu de place pour construire ces équipements …

En 6 ans, le produit de la taxe d’habitation a progressé de 35,5 % (à 9,7 Millions d’euros). Dans le même temps, le produit de la taxe sur le foncier bâti a également progressé de 33,5 % (à 7,8 Millions d’euros). (2001–2006, source : Ministère de l’Économie et des Finances)

Quelques repères chiffrés avec nos voisins géographiques naturels (vous pouvez cliquer sur le tableau pour l'agrandir) :

… mais il est vrai que Maisons-Alfort et Choisy-le-Roi ne font pas partie de la communauté d’agglomération de communes de la Plaine Centrale, comme Alfortville.

En d’autres termes, nous payons cher pour des services
dont la qualité se dégrade !

Précisons encore que la dette d’Alfortville a augmenté de 6 millions d’euros en 2007 pour atteindre environ 33 millions d'euros, et que la ville cautionne environ 150 millions d’euros de crédits, essentiellement au profit de l’habitat social.

Les charges de personnel représentent 18,4 millions d’euros en 2007 dans le budget de la commune. Au 1er janvier 2007, le budget primitif mentionnait un effectif de 915 postes dont 659 étaient pourvus. Préoccupant, 57 postes (sur 139) ne sont pas pourvus dans la filière médico-sociale (puériculture, éducateurs, infirmiers, etc.)

Soulignons enfin que la communication des élus sortants n’est pas transparente, notamment en matière de dépenses des fonds publics… Cela va du financement illégal de la construction d'un lieu de culte pour près de 900 000 euros, au futur complexe aquatique à 13 millions d’euros, en passant par les multiples réaménagements du square Camélinat (devant la Mairie) pour 1 million d'euros, ou la voiture avec chauffeur du Maire … tandis que la voirie continue à se dégrader, les espaces verts à rétrécir et les équipements collectifs à stagner.

Dans un tract, le Maire sortant d’Alfortville reconnaissait le 23 janvier 2008, que notre ville mérite un projet ambitieux ; il a déjà eu 20 ans pour le mettre en œuvre - sans résultat !
A quelques jours des élections municipales, force est de constater qu’à défaut de « projet ambitieux », nous attendons toujours son programme !


CONFLUENCE 2008 s’engage clairement sur les priorités de l’utilisation des fonds publics qui concernent tous les Alfortvillais:
- faire la lumière sur les dérives des finances publiques,
- définir et publier une politique budgétaire sur la durée de la mandature,
- stabiliser (ou réduire quand elle est possible) le poids de la fiscalité,
- remettre en cause les dépenses via l’agglomération de communes de la Plaine Centrale, qui profitent essentiellement à Créteil au détriment d’Alfortville,
- gérer de façon rigoureuse et transparente les appels d’offres afin d'éviter les avenants à répétition pour améliorer la qualité et l'efficacité des services rendus aux Alfortvillais,
- supprimer immédiatement toutes les dépenses inutiles, somptuaires ou illégales.


Un budget tel que celui d’Alfortville, 72 millions d’euros, implique une gestion rigoureuse, professionnelle et transparente. Chaque euro dépensé ou investi doit l’être au profit de tous les Alfortvillais, dans le sens du bien commun et d’une réelle solidarité.

Nous évoluons dans un environnement complexe où il est facile de reporter la responsabilité sur d’autres (l’Etat, la région, la conjoncture …). Le Maire d'Alfortville doit être responsable de ses actes. L'équipe que vous élirez pour 6 ans aura le devoir de rendre compte régulièrement et clairement de sa gestion aux Alfortvillais.

Dépenser mieux pour dépenser moins:
c’est ce que nous nous engageons à faire.

jeudi 31 janvier 2008

LETTRE OUVERTE AUX MEMBRES DU PERSONNEL COMMUNAL


Alfortville, le 31 janvier 2008

Madame, Monsieur,

Cette année, vous le savez, sera marquée par l’élection municipale, échéance primordiale pour la vie de notre commune.

Par respect et par considération pour tout le personnel communal, j’estime de mon devoir de candidate à la fonction de Maire d’Alfortville de vous exposer ma conception de la fonction publique municipale et de prendre des engagements vis-à-vis de vous.

Tout d’abord, je voudrais vous remercier pour le travail que vous accomplissez au service des Alfortvillais, parfois dans des conditions difficiles. Je pense particulièrement au cadre de vie professionnelle de certains, et à l'erratisme des décisions de l'équipe municipale actuelle, qui vous oblige à agir dans la précipitation.

Offrir un service public de qualité aux Alfortvillais suppose une structure et une organisation stable. Pour cela, il faut instaurer un climat de confiance et une gestion du personnel qui prenne en compte les compétences de chacun.

Si, en mars prochain, les Alfortvillais me font confiance, le personnel communal peut compter sur 5 engagements de ma part.

Tout d’abord, dans la fonction publique comme ailleurs, un travail bien fait suppose de la motivation.

Cette motivation ne s’impose pas. Elle ne se décrète pas. Elle se gagne au quotidien. Elle se mérite par l’écoute, par la proximité, par le partage des objectifs à atteindre. Cette motivation collective est ma première priorité. Chaque membre de l'administration communale doit se sentir reconnu et écouté: il ne doit pas être confiné à un rôle d'exécutant. L'initiative, alliée à la responsabilité, doit être encouragée. Cette dimension humaine est le socle de toute réussite.
Je m'attacherai à ce que les élus soient présents et à ce que le dialogue s'instaure, sur la base de la complémentarité et du respect mutuel.

Ensuite, je n’accepterai jamais que la fonction publique communale soit le bouc émissaire de décisions impopulaires ou le bouclier derrière lequel on se cache.
La responsabilité des élus est la contrepartie naturelle et indispensable du pouvoir que les urnes leur ont confié. Comme Premier Magistrat de la Commune, je veillerai à ce que le décisions politiques soient assumées par le politique. Là aussi, cette valeur va bien au-delà de considérations juridiques. La fuite devant les demandes des citoyens, le refus de les recevoir, tels que vous les vivez actuellement, remettent en cause le fonctionnement démocratique de l'institution.

Troisième priorité, je crois à la politique contractuelle.
Par conséquent, en début de mandat, je proposerai un contrat pluriannuel des garanties du fonctionnaire municipal dans les domaines qui concernent le déroulement de sa carrière ou la qualité de son travail quotidien. Cela passe notamment par l’accès à la formation permanente, à la promotion interne, à la concertation dans le processus des délibérations d’orientation budgétaire…
Le processus de décision doit être transparent et impartial. En échange du respect de ses devoirs, le fonctionnaire municipal a droit au respect de ses engagements citoyens et au bon déroulement de sa carrière professionnelle. Le personnel communal doit être recruté, apprécié et promu sur le seul critère de sa compétence professionnelle.

Quatrième priorité, je souhaite un service public municipal performant.
Cette performance demande d’abord un effort de clarification des objectifs de qualité à respecter par ce service public en adoptant la charte Marianne. Nous mènerons ensemble ce travail en liaison avec les structures représentatives du personnel.
Nous étudierons ensemble la création d'un véritable centre administratif, alors que le laisser aller du maire actuel a, depuis 20 ans, entraîné la dispersion géographique des services, avec son cortège de temps perdu et de dysfonctionnements. Cette démarche sera l’occasion de fédérer l’ensemble du personnel au sein d’un esprit d'équipe et de faire évoluer l’organisation des services en prenant en compte les compétences de chacun. Ce sont vos conditions professionnelles et la qualité du service public rendu aux Alfortvillais qui en seront améliorées.

Enfin, je veux clarifier les domaines d'interventions avec la Communauté d'Agglomération.
Comme vous le savez, depuis 7 ans, de nombreuses compétences ont été transférées des services communaux vers ceux de « Plaine Centrale ». Ceci entraîne des difficultés et des dysfonctionnements que vous vivez quotidiennement. Il existe un réel problème de coordination entre les structures, celle de la Communauté ne prenant pas toujours la mesure précise des attentes des Alfortvillais. Ceux-ci, pourtant, s'adressent toujours à vous.
Cet appétit continuel de nouveaux domaines réservés pour l'Agglomération remet en cause l'identité même des services municipaux d'Alfortville. Ainsi le Président de la Communauté a évoqué récemment une « mutualisation » des services des différentes structures, terme qui signifie, en clair, la fusion sous l'égide de Créteil: c'est son vœu pour 2008 ! Cette dérive est la conséquence de l'attitude de résignation et d'abandon du maire sortant en face de la volonté hégémonique de son partenaire.
Je serai déterminée à m'opposer à cette dérive, à défendre les domaines d'actions des services municipaux d'Alfortville et à remettre en cause les compétences de la Communauté, là où elle a failli ou fait preuve de laisser-aller. Des possibilités d'actions existent, et je les emploierai.


En conclusion, j’entends partager avec vous deux convictions fondamentales.

D’une part, je suis, comme vous, attachée à la proximité, à l’écoute, au dialogue.
Si je suis élue Maire, mon premier geste consistera à vous rencontrer pour vous exprimer ma considération et ma certitude qu’il ne peut y avoir de travail efficace que celui mené ensemble. Il m'apparaît indispensable de restaurer la confiance entre les élus et l'administration communale.

D’autre part, j'ai, comme vous, la certitude que le service public est doté d’une spécificité incontestable, avec une dimension humaine qui dépasse largement les considérations financières.
Une Mairie n’est pas une entreprise commerciale. Certes, les données de bonne gestion doivent impacter toute décision. Mais une Mairie est d’abord une structure de service public dont les qualités majeures sont l’égalité, la neutralité, l’adaptation, la continuité. La valeur de l’Intérêt Général dépasse en effet souvent les seules considérations comptables.


L’équipe qui se présente à mes côtés adhère à ces engagements et partage ces convictions.
Elle allie nouveauté, expérience humaine et compétence. Les femmes et les hommes qui m’entourent ont en commun de bien connaître Alfortville. Toutes et tous pensent qu’Alfortville mérite un avenir. Il ne peut se bâtir sans vous.

Comme tous les Alfortvillais, vous allez prendre connaissance de nos projets dans les prochains jours, soit en nous rencontrant en ville, soit sur le présent site de campagne.

Pour mener à bien le mandat que les Alfortvillais nous donneront en mars prochain, tant aux élus qu'à vous-mêmes au travers du programme que je présente, je sais pouvoir compter sur chacun d'entre vous.

Catherine de Rasilly

dimanche 27 janvier 2008

MONSIEUR ROUQUET SE MOQUE DE L'ECOLOGIE...
mais ce n'est pas un scoop !

"Tel père, tel fils", dit le dicton.

Ainsi donc j'avais déjà publié dans le blog ALFORTVILLE CONFLUENCE un billet sur la gabegie de papier glacé du candidat écolo-socialiste à l'élection cantonale, dauphin désigné du maire sortant.

Depuis le début du week-end, son "père politique" nous distribue sur les marchés un tract dans la même logique de gaspillage, intitulé : "Alfortville, un art de vivre ensemble". Si, si !

Quelques lignes clairsemées. Beaucoup d'espace vide. Le maire sortant n'a pas, comme son dauphin, grand-chose à nous dire. D'autant moins que le verso de la feuille est vierge. La moitié du format utilisé aurait amplement suffi à sa prose. Voici une nouvelle preuve de l'indifférence complète de cet homme à l'écologie: après avoir fait tronçonner des platanes centenaires sur la place de la Mairie, le voici en train de sacrifier d'autres arbres pour étaler sa candidature (étaler au sens "confiture" du terme).

Toutefois un détail, ou plutôt une étrange absence, m'apparaît aussitôt. Monsieur Rouquet aurait-il soudain honte d'être socialiste ? Ou bien la composition de sa liste serait-elle si difficile qu'à 3 semaines du dépôt des candidatures, il soit incapable de nous dire quels sont les partis politiques qui le soutiennent ? Penchons vers la deuxième hypothèse.

En tout cas, je me permettrai de donner un conseil aux Verts. Vous pouvez encore sauver votre honneur et le peu de crédibilité qu'il vous reste, en refusant de figurer aux côtés d'un homme qui a laissé bétonner la ville, vendu les espaces verts aux promoteurs et s'est affirmé comme le plus gros spéculateur foncier sur la ville, sans jamais vous accorder la moindre écoute au cours des années passées. Mais l'odeur des postes à briguer sera-t-elle plus forte pour vous ?

Malgré tout, Monsieur Rouquet ne doute pas du résultat des élections municipales. Il affirme clairement dans son tract qu'il n'y aura qu'un tour. Première affirmation dans l'indication en tête de page: "Elections municipales . 9 mars 2008". Deuxième affirmation dans ce morceau choisi: " Le 9 mars prochain, je vous propose de poursuivre le chemin en me renouvelant votre confiance. "

Un ballotage et un deuxième tour le 16 mars ? Cela ne lui vient même pas à l'esprit... C'est sa façon de disposer de tout, comme toujours, et donc aujourd'hui du choix des électeurs: à son âge et après 20 ans de mandat, on ne se change pas !

Ceci mis à part, inutile de lire le tract, je vous le résume ci-après, sans le trahir.

Postulat n° 1 - le bilan, qui tient en 25 mots (3 lignes):

"Jour après jour, Alfortville change. Aujourd'hui, son attrait est reconnu par tous. Notre ville se tourne vers l'avenir, car elle joue de tous ses atouts pour offrir un art de vivre à ses habitants."

En bref, les Alfortvillais sont actuellement au paradis mais Monsieur Rouquet se sent obligé de l'écrire, des fois qu'ils ne se soient pas rendus compte... Fin du bilan.

Postulat n° 2 - y'a bien quelques petites misères ( 5 lignes suivantes)...

Mais c'est la faute de la politique nationale. Fin des petites misères.

Postulat n° 3 - je suis content, je suis content...

Etre maire, c'est "le bonheur". S'il partageait le quotidien des Alfortvillais, comme il ose l'affirmer, cela se saurait. Depuis combien de décennies n'a-t-il pas rencontré des gens dans un magasin de la ville, ou sur un marché ?

Postulat n° 4 - "Alfortville avance et mérite un projet ambitieux"...

Par quel programme ? La population ne va quand même pas espérer qu'à 6 semaines de l'élection, Monsieur Rouquet ait une ou deux pistes de réflexion à leur donner. On verra cela "d'ici le 9 mars". Y'a pas d'urgence.

Il est vrai que si Monsieur Rouquet estime qu' "Alfortville avance" depuis 7 ans, cela va être vite vu pour les 6 prochaines années. Quelques préfabriqués posés ici et là, et hop, c'est tout bon !

Et, en conclusion, la mention manuscrite: "Très fidèlement". Fidèle ? Mais à quoi ? Ou à qui ?

QUAND LE MAIRE D'ALFORTVILLE DETRUIT L'ENVIRONNEMENT

La préoccupation environnementale n'est décidément pas le point fort de Monsieur Rouquet. Un de nos colistiers nous fait parvenir le texte et la photographie suivante, qui montrent bien que le maire sortant n'est pas un éco-citoyen, mais un pollueur.

Bel exemple de destruction de l'environnement


La municipalité "entretient les espaces verts" à Alfortville à l'aide de désherbant total. Sur la photographie ci-dessus (quai Jean Baptiste Clément sur la rive de la Seine), chacun peut constater que le talus a été traité au désherbant, ce qui explique l'absence de végétaux. Le sol est pollué.

La bio-diversité, la protection des espaces verts, le respect du cadre de vie ne font pas partie du quotidien de l'équipe sortante. Cela ne l'empêchera vraisemblablement pas, dans son programme, de se proclamer championne du développement durable.

Dans le tract distribué ce samedi sur le marché Carnot, Monsieur Rouquet déclare: "J'aime notre ville". Et bien, Monsieur Rouquet, non, vous ne l'aimez pas pour lui infliger un tel traitement.

mardi 22 janvier 2008

CIRCULEZ, Y'A RIEN A VOIR !
Le billet d'un lecteur


Un de nos lecteurs nous envoie le message suivant sur le problème de circulation au croisement des quais et du pont suspendu. Il s'interroge sur l'utilité de la commission mise en place, puisque les remarques qui y sont faites ne sont suivies d'aucun effet.

Faisant suite aux réunions sur le PLU, la municipalité organise une commission sur la circulation et le stationnement à ALFORTVILLE.

Lors de la première réunion du 21 juin 2007, un courrier est adressé à Monsieur le Maire afin que le groupe de travail composé d'élus, de membres du conseil municipal, de responsables des services municipaux et de citoyens alfortvillais, réfléchissent, entre autres, à la possibilité d'améliorer la fluidité de la circulation au pont du Port à l'Anglais, par une matérialisation au sol autorisant le" tourne à gauche" (carrefour dit à l'indonésienne).
Cette proposition est retenue et évoquée lors de la réunion suivante le 14 septembre 2007.

Lors de la réunion du 12 novembre 2007, à la question : "Où en est ce dossier ?", la réponse des représentants du conseil municipal est : "Nous attendons la réponse de la DDE, c'est toujours très long! "
Enfin, lors de la réunion du 14 janvier 2008, à la même question : "Où en est le dossier sur la matérialisation au sol ?", nous sommes crédités de la même réponse (DDE) avec en plus le Conseil Général qui est aussi très long à répondre !

En fait, il faut savoir, que ni le Conseil Général ni la DDE n'ont en charge cet aménagement, qui, depuis la modification de la loi de décentralisation (2006), est la responsabilité de la voirie et que la dite voirie n'a fait l'objet d'aucune démarche de la municipalité d' Alfortville.
En clair, rien n'a été engagé à ce sujet par les services de la municipalité.

Il est triste de berner à ce point les Alfortvillais, et encore plus choquant d'ignorer ceux qui prennent le temps de venir à une commission, qui se révèle être un affichage de façade.
 


CONFLUENCE 2008, LISTE DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 A ALFORTVILLE